Santé/ Covid-19 : Le Togo passe la barre de 1000 cas positifs

La pandémie du coronavirus (covid-19) continue de faire parler d’elle et en mal. Le Togo a enregistré, hier mercredi 05 août 2020, deux (02) nouveaux décès et 13 nouvelles contaminations, franchissant du coup la barre de mille contaminations à la pandémie au coronasvirus (Covid-19).

Au compteur macabre depuis le début de la pandémie en mars dernier, le Togo compte à la date du 05 août 2020, 21 décès liés à la Covid-19 et 1001 personnes contrôlées positives au coronavirus dont 690 guéri(e)s.

La coordination de riposte tire sonne l’alerte

La Coordination nationale de la gestion de la riposte contre la COVID-19 (CNGRC) explique la flambée de ces contaminations par la multiplication des foyers de contamination, notamment à l’intérieur du pays, précisément au centre et au nord du Togo.

« Il y a des foyers de contamination détectés également dans la préfecture de la Kozah. Mais ils ne sont pas comme les foyers de Soudou où il y a eu 35 cas. Par exemple à Sokodé on peut dire qu’il y a 4 foyers parce qu’ils sont dispersés dans plusieurs cantons », a soutenu mercredi dernier devant la presse, le premier responsable de la CNGR-Covid-19, le médecin-Colonel Mohaman Djibril.

Rappelons que cette situation intervient au lendemain de l’ouverture des frontières aériennes du Togo. Une ouverture qui n’a pas d’incidence sur ce pic actuel des contaminations car, depuis l’ouverture des frontières aériennes, 376 voyageurs ont été soumis aux tests au SARS-CoV-2, tests qui se sont révélé tous négatifs.

« À compter de la date d’ouverture des frontières jusqu’à ce jour, nous avons fait le test à 379 voyageurs. Actuellement tous se sont révélés négatifs », a précisé le Colonel Djibril.

Les responsables de la Coordinations pointent ainsi un doigt accusateur au non-respect par les populations des mesures barrières édictées par les autorités sanitaires pour faire front à la pandémie. En guise de conseil, le Colonel Djibril propose : «pour éviter que l’épidémie qui est communautaire actuellement ne s’aggrave, la sensibilisation doit concerner également les formations sanitaires, afin qu’elles procèdent au dépistage systématique des patients ».

Jean-Pierre Bawéla

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