HOMMAGES : TU RESTERAS TOUJOURS GRAVÉ DANS NOS MÉMOIRES, REPOSE EN PAIX DP !

Feu Dominique ALIZIOU

27 mars 2020-27 mars 2021, un an déjà que disparaissait le fondateur et directeur de publication du votre journal Chronique de la semaine, feu ALIZIOU Essodina Koffi  Dominique, à l’âge de 49 ans. En effet, il a plu à DIEU Tout – Puissant, le 27 mars 2020, de rappeler à lui notre Directeur de publication suite à une courte maladie au CHR Lomé Commune alors qu’il venait de rentrer d’une mission de Bruxelles.

Cher DP, un an après ton retour vers le Père, le vide que ta disparition a la laissé au sein de la Rédaction, de la famille et dans le cœur de tes collègues et amis, reste toujours difficile à combler. Tu faisais partie de ces journalistes résolument engagés pour le bien-être de tous, tant sur le plan professionnel que social.

En ce jour commémoratif de ta disparition, nous, ta famille professionnelle et biologique, te rendons un vibrant hommage pour ce que tu fus pour tout un chacun de nous. Une commémoration marquée par des prières et actions de grâces. C’est par des actions de grâces que nous célébrons ce premier anniversaire de ton décès. Actions de grâces à ton Créateur qui nous a donné un homme si gentil, si généreux et si attentionné envers tous. Tu fus pour beaucoup de nos concitoyens un grand soutien de tout genre. Merci à toi, Dominique, qui t’es privé du luxe durant ta vie sur terre pour faire manger et habiller veuves et orphelins, venir en aide aux nécessiteux que tu rencontrais sur ton chemin.  

« Eh! Dominique, Dominique est mort, moi aussi je vais mourir. On peut tout reprocher à ce monsieur, mais sa générosité, sa gentillesse, c’est du jamais vu », témoignait un père de famille, bénéficiaire de ta générosité.

Pour nous tes collaborateurs, tu étais d’un grand appui, tu faisais siens nos soucis et problèmes, tu n’hésitais pas à agir promptement pour nous apporter ton soutien, selon tes moyens, pour la résolution de nos difficultés. Tu resteras toujours gravé dans la mémoire de ceux qui t’ont connu et côtoyé pour tes gestes de charité et d’amour du prochain.

Durant les douze premiers mois de ton absence éternelle, cher Dominique, nous avons senti et reconnu que tu étais vraiment un homme de grand cœur. Auprès de tes collègues journalistes, tu étais aussi unique en ton genre.  C’est ce qui explique que non seulement ils peinent à trouver un remplaçant à ton image dans les débats et  émissions mais aussi tu laisses nostalgiques les fidèles auditeurs ou téléspectateurs de ces émissions. Bien sûr, tu n’étais pas forcément le meilleur analyste, mais tu avais un style particulier. D’ailleurs, c’est un constat général ; ta voix manque à beaucoup d’auditeurs et téléspectateurs, surtout les fans des débats politiques.

Aussi curieux que cela puisse paraître, ce sont ceux qui te critiquaient ou te détestaient pour tes avis et tes positions dans les débats qui te pleurent le plus aujourd’hui. Ils le disent publiquement, surtout à l’occasion des débats de la période post-électorale entre le pouvoir et le camp du candidat malheureux Agbéyomé Kodjo, particulièrement les sorties médiatiques de la DMK (Dynamique Monseigneur Kpodzro): « Ils ont chance que ALIZIOU n’est pas là, il allait finir avec eux. Sur ce sujet, il faut des journalistes comme ALIZIOU pour bien creuser. Ah! ALIZIOU serait à ce débat là que (….), Je regrette », s’exclament les amoureux de ces débats. Ces regrets sont encore plus corsés chez les lecteurs et lectrices de Chronique de la Semaine qui vont même parfois jusqu’à imaginer à ta place des titres phares que tu aurais mis à la Une du journal par rapport aux sujets brûlants de l’actualité politique et diplomatique dans notre pays.

A la Rédaction, le vide causé par ton décès est encore plus durement ressenti qu’ailleurs. Les mercredis, jour de bouclage, il nous semble jusqu’à ce jour entendre le bruit de tes pas montant les escaliers de la Rédaction, vers 19h30, heure à laquelle tu avais l’habitude d’arriver à ton bureau. Tes premiers mots habituels à ton arrivée à la Rédaction résonnent encore dans nos mémoires: « Essobiou, ça va ? Tu as fini tes articles? Tu les as envoyés à Prométhée pour correction? Et Carole, elle t’a déjà envoyé ses textes?  “Les Amidans », tes articles pour nous portent sur quoi aujourd’hui?  Viens au bureau on va voir. Amou n’est pas encore arrivé? Et Augustin, vous avez de ses nouvelles? Jean Pierre, Gorges, vous êtes là-bas? Les machines, j’espère qu’il n’y a pas de soucis… ».

Tu disais tout cela après une chaude poignée de main à tous ceux qui étaient présents dans ton entourage.  Mais hélas, tout ceci  n’est plus que des souvenirs aujourd’hui. Tu nous as quittés pour toujours.  DP, nous avons encore de la peine à donner  le dernier ok à l’infographe pour le tirage des calques du journal pour l’imprimerie, parce que ce rôle revenait à toi seul, après avoir vérifié l’intégration de tes dernières observations, car tu ne tolérais pas les erreurs et les fautes à la Une.

Aujourd’hui, nous nous rendons compte que cette lourde responsabilité nous revient désormais. Tu nous l’as léguée à travers ton ultime message très émouvant que tu nous avais envoyé dans la nuit du 26 au 27 mars 2020 depuis ton lit d’hôpital à quelques heures de ton retour vers le Père, lorsque nous t’avions fait parvenir par WhatsApp la Une  du numéro 560 du journal pour ton Ok final avant le lancement de l’impression. Tu as tout simplement dit : « Mon frère, prends tes responsabilités ».

Tout homme est mortel, nous sommes tous des pèlerins sur terre, nous partirons  un jour pour la demeure éternelle mais nul ne connait ni le jour, ni l’heure. Mais en homme averti et prévoyant, tu as su t’entourer d’une  équipe dynamique capable d’assurer la continuité de ton œuvre. Toute la Rédaction du journal Chronique de la Semaine te reste reconnaissante pour la confiance placée en chacun de nous et s’engage à tout mettre  en œuvre pour maintenir allumé le flambeau que tu leur as transmis.

Dans cette optique, nous nous efforcerons de nous inspirer de ta philosophie de vie indispensable à la cohésion et au vivre ensemble. En effet, tu faisais tout pour être en bons termes avec tes confrères journalistes  malgré vos points de vue divergents au cours des débats. D’ailleurs c’est toujours autour d’un pot que se  prolongeaient et s’achevaient vos débats  dans un esprit de convivialité et de confraternité.  Le soutien sans faille dont nous bénéficions aujourd’hui de la part des autres  responsables d’organes de presse et d’associations professionnelles (notamment le CONAPP, l’OTM, l’UJIT  l’ATOPEL) ainsi que  de la Haute Autorité de l’Audivisuel et de la Communication (HAAC) et du ministère de la tutelle  n’est que l’illustration  de ces bonnes relations d’amitié que tu entretenais avec tout le monde.  Nous n’oublions pas tes fidèles confidents parmi lesquels M. Norbert BARA, Jean-Paul AGBOH et Passimzoué ISSIZAIWA.  C’est pour nous l’occasion de remercier, du fond du cœur, tout ce monde qui continue d’œuvrer pour pérenniser ta mémoire. Cher DP, tu es parti,  mais tu es toujours vivant dans le cœur des Togolais  par ta générosité et ton métier.

En ce jour anniversaire de ta disparition, nous prions que le Seigneur te garde auprès de lui dans son Royaume céleste! Nous, tes collaborateurs, ta famille, tes amis et collègues, ne t’oublierons jamais. Repose en paix auprès du DIEU Tout Puissant!

Daniel A.

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