PÉTROLEGATE/ APPROVISIONNEMENT EN PRODUITS PÉTROLIERS : L’expertise des auditeurs mise en doute

Une station d'essence.

L’audit commandité par le ministre du commerce afin de situer l’opinion sur la sulfureuse  allégation de détournement de près de 500 milliards dans la commande du pétrole, n’a pas comblé les attentes. Le rapport provisoire  pondu par les auditeurs  a souffert de carences que même le ministre a du mal à en parler. Le document s’est révélé un ramassis de commérages sans fondements tout comme le dopage médiatique échafaudé  dans le but de s’accaparer le secteur pétrolier. La raison de cette irrégularité est que les inspecteurs du ministère des finances  commis pour reconsolider les données ont versé dans des travers  méprisables avec des « approches comptables hasardeuses ». Ceci par manque de connaissances de la chaine d’approvisionnement en produits pétroliers et  des aptitudes requises pour appréhender les transactions pétrolières.

Le rapport provisoire de l’audit commandité par le ministre Adédzé  est disponible depuis plusieurs mois. Selon les informations, les auditeurs auraient déposé ledit rapport au domicile du ministre du commerce depuis. Contre toute attente le ministre a gardé un silence sur le document. Soupçonnait-il-lui aussi des irrégularités ou c’est juste par calcul suspect ? Est-il dit que jusqu’alors, le ministre Adédzé s’est imposé une omerta sur le document. Une omerta qui ne s’est toutefois pas appliquée à la journaliste de TV5 Caroline Chauvet.

Seulement quelques extraits du rapport on fuité sur les réseaux sociaux. Difficile de comprendre cette approche peu vertueuse. Fort heureusement, les mis en cause ont pu avoir accès au document pour, ensuite faire des observations.

Selon les mis en cause, le rapport provisoire que certains milieux mafieux espéraient brandir comme trophée de guerre dans leur lutte pour évincer une famille, a péché par des carences graves. Comment des inspecteurs des finances ont pu faire preuve de légèreté dans l’analyse des données, se demandent-ils ? «.. Nous ne pouvons pas dissimuler notre surprise ainsi que notre dépit, face à la partialité délibérée qui a marqué l’exécution de la mission en notre égard », lit-on dans les observations des mis en cause.

Votre journal informait dans l’une de ses précédentes parutions que le secteur du pétrole est particulier et donc régi par des textes juridiques voire commerciaux qui n’ont rien à voir avec  le simple négoce. Toute personne ne maitrisant pas les rouages du circuit pétrolier, ne peut que se perdre dans ses tentatives d’analyse des données du secteur. C’est bien malheureusement ce qui  est arrivé aux auditeurs. Ils auraient fait preuves de carences notionnelles, qui leurs ont conduit à ne pas réussir à appréhender la structures des prix à la pompe des produits pétroliers.  Dans ces conditions, ils ne peuvent que faire des approches comptables hasardeuses.

Parlant du circuit d’approvisionnement, il est à noter que  plusieurs acteurs entrent en ligne de compte. Chaque acteur joue  un rôle spécifique dans la chaine d’approvisionnement. Mais les auditeurs dans l’exécution de leur mission auraient fait des mélanges de genres. Ils n’ont pas pu cerner les rôles respectifs des différents acteurs de la chaine d’approvisionnement, et plus précisément celui du CSFPPP.

Dans l’ensemble, le travail des auditeurs a manqué de rigueur. Des approches hasardeuses aux analyses partiales  en passant par la non maitrise du jargon pétrolier, on se rend bien compte que les inspecteurs ayant conduit les travaux ne maitrisaient pas bien le domaine pétrolier. Il n’en fallait pas plus pour aboutir à un rapport non fiable.

A suivre…

Source : tempsnouveaux.net

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