AFFAIRE DE DUBAÏ PORTA POTTY : Des langues se délient… « 15.000 à 40.000 dollars pour un weekend seulement »

Avant de résumer l’affaire, comprenez que Porta Potty désigne « toilettes publiques ». Et le terme « Dubaï Porta Potty » a été choisi pour dire « les femmes toilettes». Il y a quelques jours, une dame inconnue a atterri sur les réseaux sociaux pour se confesser. Elle a raconté en gros, tout ce qu’elle a subi à Dubaï parce qu’elle était une femme toilette. S’en est suivie une pluie de déballages sur les réseaux jusqu’à la diffusion d’une vidéo dans laquelle on voit une meuf en train de « manger le caca d’un homme ». Et comme si ça ne suffisait pas, la fille a pris sa langue pour essuyer l’anus du monsieur. Dégoûtant!

En effet, il s’agit de certains hommes arabes très riches qui, pour réaliser leurs fantasmes, contactent certaines femmes africaines et leur proposent un marché. En général, ce sont les femmes bien connues sur les réseaux sociaux, les mannequins, les influenceuses, qui sont contactées via Instagram et autres. Ils proposent à ces dernières une énorme somme d’argent, un voyage en classe affaire, hôtel de luxe, bref une vie de rêve à Dubaï. Pour un week-end seulement, ils sont prêts à payer entre 15.000 et 40.000 dollars. Si vous êtes d’accord, vous vous entendez sur la suite des événements, tout ceci sur un contrat bien rédigé et confidentiel.

En échange, ces filles réalisent leurs fantasmes : coucher avec plusieurs hommes à la fois, avec des chameaux ou autres animaux, c0ucher avec des adolescents de 14ans maximum, manger leur caca, se faire pisser dessus ou boire leur pisse, accepter être traitées comme des chiennes, bref des fantasmes simplement diaboliques.

Et une fois qu’elles rentrent dans ce cercle, qu’elles signent un contrat, elles ne peuvent plus en sortir. Elles font partie désormais d’un gang, et pourraient être appelées à tout moment. Ça devient juste un métier !

Leçon à tirer ? N’enviez pas les gens sur les réseaux sociaux. Nous vivons dans un monde où certains sont prêts à tout pour le m’as-tu vu! Tout ce qui brille n’est pas de l’or…

Sur les réseaux sociaux depuis quelques jours, l’information fait la UNE à DUBAI, l’influenceuse Ougandaise Monic Karungi de vingt-quatre ans plus connue sous le nom de Mona Kizz (Kizz Mona) selon Routine Blast s’est  jetée du 7e étage d’un immeuble Al-Fahad se tuant sur le coup.

Elle ne donnait aucun soupçon d’être déséquilibrée ou déprimée; La raison pour laquelle la reine Mona Kizz s’est suicidée n’a pas encore été élucidée.

Depuis l’apparition de l’affaire Porta Potty (femmes toilettes) ou encore affaire Dubaï sur les réseaux sociaux, les coachs et influenceurs sont lynchés. Pour beaucoup, elles sont à l’origine de la dépravation des mœurs de la nouvelle génération. Deux des coachs ont réagi aux nombreux messages des internautes.

Depuis la fin de la semaine dernière, une vidéo horrible circule sur les réseaux sociaux. Une femme en train de recevoir dans sa bouche les excréments d’un homme. Des révélations renseignent que ce sont des pratiques courantes à Dubaï, la ville des Emirats Arabes Unis au shopping de luxe. Des jeunes filles, se revendiquant influenceuses y vont et partagent des images et vidéos de la belle vie qu’elles mènent et des vêtements de luxes qu’elles arrivent à s’offrir. Si beaucoup s’interrogent sur le travail que font ces jeunes femmes pour s’offrir de tels plaisirs, ces révélations viennent confirmer ce que bon nombre de personnes pensent déjà d’elles: la prostitution. Des hommes immensément riches leur proposent des billets de banques frais et en tas. En échange, ils les soumettent à des actes inhumains.

Sur les réseaux sociaux les condamnations sont multiples, les coachs sont accusées. « Le résultat de vos mauvais conseils, c’est ce qui se passe à Dubaï car pour vous un homme qui n’arrive pas à s’en sortir est un Yougoss, un homme qui trame, qui remue Ciel et terre et qui malgré sa détermination, n’y arrive pas encore à sortir la tête de l’eau est un «Pauvrelot» pour parler comme vous et sa copine, sa fiancée doit répondre favorablement aux avances des plus nantis, des plus riches qui la courtisent, pas parce qu’elle aime le riche mais juste parce qu’il a une situation financière intarissable qui lui sera bénéfique », a écrit sur sa page facebook un internaute indigné.

Ce que vous devez comprendre mes jeunes sœurs, il y a un système appelé la location de luxe.

A ces accusations, la coach Hamond chic dans un direct fustige les vidéos de ses femmes et appelle à la dignité : « sachez faire la part des choses. Quand on prend une personne comme référence, on suit son parcours, ce qu’elle fait, sa vie, son équilibre, la cohérence dans sa vie… Ce que vous devez comprendre mes jeunes sœurs, il y a un système appelé la location de luxe. Il y a des gens qui louent des choses pour faire des vidéos, donc si vous voulez regarder tout ça, vous allez vous faire avoir cadeau », conseille-t-elle avant d’exhorter à ne pas envier la vie des autres.

Si quelqu’un n’est pas capable de te dire d’où vient sa richesse, d’où vient son argent laisse la personne partir, ne la prend pas comme mentor

La coach Lady Sonia, initiatrice des formations «Libre et Épanouie», de son côté appelle les jeunes filles à plus de vigilance : « Ne suivez pas quelqu’un parce qu’il est bien maquillé ou jolie. Cherchez à savoir ce qu’il y a derrière. Si quelqu’un n’est pas capable de te dire d’où vient sa richesse, d’où vient son argent laisse la personne partir, ne la prend pas comme mentor. Cherche des gens qui ont fait leur preuve et qui sont capables de vous expliquer d’où ils sont partis et comment toi tu peux y arriver», conseille-t-elle. L’autrice du libre « Authentique » fustige le fait qu’on ne parle que des femmes dans cette affaire. Elle souligne qu’il y a des hommes qui sont impliqués.

Si beaucoup ne jettent la responsabilité que sur les coachs et influenceurs, Tassiana Assi, entrepreneure pense que les torts sont partagés : « On est coupables quand ces pseudos stars sont celles qui sont médiatisées et montrées comme modèles d’entrepreneuriat aux jeunes filles. On est coupable car lorsqu’une femme est maltraitée et humiliée dans son foyer on lui dit de rester Parce que son mari est riche. Mieux vaut pleurer dans une range rover qu’à vélo dit-on. On est coupable quand nous-mêmes on accorde du respect à une personne en fonction de son compte en banque ou sa manière de s’habiller. On est coupables quand on démissionne de l’éducation de nos enfants, ceux-ci nous voient une fois par semaine parce qu’on court après l’argent ».

L’affaire Dubaï, Porta Potty est loin de finir. Sur les réseaux sociaux, se dresse une liste des supposés acteurs impliqués dans les différents pays d’Afrique.

Tout compte fait. C’est un grand dossier qui met en jeu la dignité de la femme africaine.

Affaire à suivre…

In CHRONIQUE DE LA SEMAINE n°469 du 05 Mai 2022

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