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Le décès tragique de Jean-Philippe Kalala Omotunde, auteur, égyptologue, chercheur en histoire spécialiste des sciences et mathématiques africaines et des humanités classiques africaines, chargé de mission à l’Unesco, à 55 ans, est une grande perte pour le continent. Une situation qui ébranle ses proches et amis, tant l’homme était pétillant de forme.

Au lendemain de ce décès tragique qui rappelle un autre très similaire des années 1986 à Dakar au Sénégal, est perçu comme une mission occulte des mains noires tapis dans l’ombre.

Voici un témoignage vivant d’un de ses proches qui a requis l’anonymat :

« …Il a bel et bien été assassiné ! J’ai expliqué à tout le monde pourquoi il a été assassiné. Moi j’ai eu le pré-sentiment (..) et je me suis dit comment j’allais le prévenir du danger qui le guettait mais je n’ai pas réussi à le joindre directement.

En effet, il s’est attaqué à des intérêts énergétiques. Il est allé en Afrique et il a suggéré que tout le monde utilise la géothermie et comme cela, on n’aura plus besoin de l’énergie qu’on nous vend à des milliards d’euros chaque année. Avec le système géothermie, on va être libre énergétiquement ; et un peuple qui est libre énergétiquement, est libre économiquement. Et quand on est libre économiquement, on est libre à tous les niveaux…», relève un message diffusé par le cercle du défunt.

Voilà dans ce que, ce panafricaniste et chercheur, s’est englué ces derniers mois lors de ses nombreuses recherches et voyages  travers l’Afrique et le monde. Mais ce n’est pas tout, relève la source.

« …Il y a un groupe (…) qui voulait acheter l’usine de géothermique en Guadeloupe. Et Kalala proposait à des Africains de la racheter à la place des Israéliens… L’affaire était vraiment avancée.

A partir de là, le gras était devenu très vulnérable, parce qu’il est seul… Il n’a pas de garde du corps, il voyage tout seul, il rentre partout.

Et comme ils ont fait avec Cheikh Anta Diop, à travers une crise cardiaque. Ils ont des procédés qui font arrêter le cœur. Une fois que tu entres en contact avec cette substance (dans la nourriture, la boisson, etc.), ça te touche. Tu suffoques…

En faisant donc une analyse de toute cette situation, je me suis dit que lui-là, ils vont le flinguer. Il n’en n’aura plus pour longtemps. Et les faits me donnent raison aujourd’hui avec ce drame.

Malheureusement, le lendemain, tôt le matin, la nouvelle est tombée. Le gars est mort dans les bras de sa femme qui est allée le chercher à l’aéroport. On lui reconnait avoir de l’asthme, mais il a suffoqué…par crise cardiaque, lui qui n’avait jamais eu de crise d’asthme ».

Un décès qui rappelle un autre…

Ce décès de Kalala Omotunde rappelle cette de Cheikh Anta Diop. Scientifique de formation, Cheilkh Anta Diop est un historien, anthropologue, homme politique sénégalais qui a été frappé par une foudroyante crise cardiaque le 7 février 1986 à Dakar.

Il rêvait secrètement d’une synthèse entre ancrage et métissage culturels. « La plénitude culturelle ne peut que rendre un peuple plus apte à contribuer au progrès général de l’humanité et à se rapprocher des autres peuples en connaissance de cause (9). », avait-il écrit.

Qui est Kalala Omotunde ?

Diplômé de l’École de publicité de Paris, il enseignait à l’institut Africamaat de Paris. Fondateur de l’institut d’Histoire Anyjart, il s’est distingué comme un farouche défenseur de la pensée africaine, lui qui avait choisi de se rebaptiser d’un nom authentique Kamite, Nioussérê Kalala Omotunde.

Nioussérê d’origine égyptienne, comme le berceau du savoir, selon ses thèses, et Kalala, comme l’organe traditionnel de résolution de problèmes du Congo.

Conférenciers émérite, il aimait prôner, lors de ses conférences et prises de parole, la renaissance de l’Afrique et œuvrait pour montrer les richesses des cultures africaines.

Avec ce décès tragique de Kalala Omotunde, c’est l’Afrique qui perd un autre de ses vaillants fils, très engagé pour la cause du vieux continent si riche sur tous les plans mais qui vit les affres de la misère.

Que son âme repose en paix et que brille à ses yeux la lumière sans déclin!

Pour rappel, l’infarctus du myocarde est une nécrose d’une partie du muscle cardiaque secondaire due à un défaut d’apport sanguin dans le cadre de la maladie coronarienne. En langage courant, on l’appelle le plus souvent une « crise cardiaque » ou simplement infarctus.

La Rédaction

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