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Malgré la politique de cohésion sociale prônée par le chef de l’État et l’appel du gouvernement aux gardiens des us et coutumes de faire régner la justice sociale et le vivre ensemble dans les populations communautaire, certains responsables locaux continuent de troubler la quiétude de leurs subordonnés. C’est ainsi que la population du village de Mawoussi dans le canton d’Attitogon (préfecture de Bas Mono) payent de lourds tributs de l’abus d’autorité de Togbui Kossi Amavi 1er. Une situation qui a conduit les populations à réclamer la destitution pure et simple de ce dernier.

C’est des nuits sans sommeil que vit  Togbui Kossi Amavi 1er depuis un certain temps.  Accusé d’incitation à la violence, de violence volontaire, destruction des bornes des terrains et entraves au bon fonctionnement de la justice, de comportement hypocrite et d’incapacité à diriger son village avec la manière, le gardien des us et coutumes de Mawoussi risque d’être éjecté de son fauteuil. Très remonté contre lui pour ces décisions injustes et impopulaires qui persistent nonobstant les appels à l’ordre, les populations se sont vu obliger de lancer une procédure de sa destitution. Dans la pétition rendue publique à cet effet, les autochtones, les populations et les ressortissants du village de Mawoussi, implorent l’autorité de tutelle en vue de faire prendre des mesures idoines pour la destitution de leur chef. 

« Nous demandons au ministre de l’administration et de développement, de la décentralisation et de développement des territoires, autorité de tutelle, de faire prendre des mesures idoines afin que la présente pétition produise les effets tant attendus par le autochtones et les ressortissants», déclarent les populations. Le  chef Kossi Amavi 1er est mis en cause s’agissant de la destruction des bornes et entraves au bon fonctionnement de la justice, dans une plainte déposée auprès du procureur de la République près du tribunal d’Aného.

Il lui ait reproché d’avoir posé des entraves à l’huissier de justice, Me Abbey dans l’exercice d’une décision judiciaire. Aussi de protéger les auteurs de violence volontaires, destruction de bornes et des entraves au bon fonctionnement de la justice dans l’objectif d’empêcher la collectivité Hounkpéti Aglanvi de rentrer dans ses droits. Outre ces forfaitures décriées, il est dit de cette tête couronnée de Bas Mono, de violer les us et coutumes du village, de s’approprier des biens appartenant à autrui, de proférer des menaces de mort, d’exercer la violence verbale et physique à l’encontre de la population sous sa responsabilité.

Selon la pétition, ces faits sapent l’autorité morale et traditionnelle du chef. D’ailleurs fortement contesté par la population de son village et ses ressortissants résidant à Lomé et ailleurs. Faut-il le rappeler, Togbui Kossi Amavi 1er n’est pas à son premier essai d’opposition  aux décisions des autorités. Il avait interdit catégoriquement aux habitants de son village de se faire vacciner contre la COVID-19. Pour ce gardien des us et coutumes, les vaccins envoyés par les blancs provoqueraient la mort et viseraient plutôt à faire disparaitre la race noire de la planète.

A en attendant une suite à la requête de destitution, nous suivons de très près ce dossier pour le bonheur des populations.

Daniel A. (In CHRONIQUE DE LA SEMAINE n°680)

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